Redevenir une puissance : La France de l’après 1945


Chapitre 1 : L’évolution politique de la France de 45 à nos jours

La droite et la gauche : D’un point de vue économique, la gauche sera plus interventionniste. Le rôle de l’état est plus important pour la gauche. Pour la droite, l’intervention de l’état est régalienne. Elle est libéraliste.
Valéry Giscard d‘Estaing, ministre sous la 4ème (chercher court bio) Il sera Ministre des Finances à 35 ans. Ajd, il continue à bosser à l’échelle de l’Europe.
Le 2 juin 1946, De Gaulle est toujours opposant au projet de construction. Une constituante travaille sur un nouveau projet de constitution très proche à l’ancien. Il va dans un discours très célèbre, le discours de Bayeux, comment lui il conçoit cette vie politique. De Gaule montre son point de vue et sa réflexion par rapport au sujet. La période 44-46, où il est à la tête du gouvernement provisoire, il engagera une réflexion politique.
Système parlementaire pure et dure, élections à la proportionnelle. Pouvoir parlementaire à tendance présidentiel. Cela rappelle Napoléon III, pouvoir politique fort qui lui permet de faire un coup d’état. La Gauche redoute donc un pouvoir exécutif fort.
Septembre, à Epinal, 13 octobre 46 ; 9 millions de oui, 7,8 millions de non, 7,8 de maybe, preuve d’une certaine lassitude. Suffrage universel homme et femmes, droit de vote à la majorité, on peut élire député, conseillers généraux et municipaux. Ils élisent conseil de la république, deuxième chambre indirect ayant 0 pouvoir. L’assemblé national détient la réalité du pouvoir.
En 12 ans de république, on aura 23 gouvernements.

B)… en proie à de réelles difficultés et à de vive attaques

L’administration est permanente. Cependant instabilité politique au long terme. Cela donne une mauvaise image de la France à l’étranger. De 46 à 56, basculement vers la droite. 56 les socialistes au pouvoir. Plusieurs oppositions, tels que Gaulliste.
Elle est attaqué d’abord sur la question coloniale, car la 4ème république s’oppose à toute velléité d’indépendance, y compris les hommes de gauche.
De 39 à 62, la France est en guerre permanente. Le problème algérien sera le plus gros de la 4ème république. Avec ses 1 millions de personnes d’origines européenne.
Guy Mollet demande de pouvoir légiférer par décret l’algerie. On ne veut surtout pas séparer de l’algérie.

2- La Vème Républiques de De Gaulle à nos jours

A) La mise en place de la Vème et les premières mesures
Le retour de De Gaulle.
Il n’a jamais été vraiment absent.
La situation de l’Algérie est paradoxale, la région d’Alger a été pacifié. Les revendications nationalistes du FNL ne cessent de progresser. Un homme du MRT, Pierre Pflimlin sera nommé à la tête du gouvernement en Mai 58. Il a la réputation d’être en faveur de l’abandon. Le jour de son investiture, une révolte éclate à Alger. Au cours de cette révolte où des Gaullistes sont présents, le nom De Gaulle sera lâché. Au même moment, les militaires français d’Algérie décident de prendre d’assaut la Corse. Depuis, la Corse menace Paris d’une éventuelle intervention. Le gouvernement civile n’a plus la confiance de la totalité des formes armés et policière. L’homme de la situation sera De Gaulle. Il fait rapidement savoir que si besoin est, il est prêt de faire don de sa personne et propose ses services. Cette proposition de service sera très mal vécue par les gens de gauche car ils estiment que c’est un pouvoir qui sera donné sous pression militaire.
Le président de la république, René Coty décide d’appeler De Gaulle qui sera investi le 1er Juin 58. Il demande cependant carte blanche pour réformer la république et formé la 5ème république.
Assemblé national + conseil de la république= congrès
Michel Debré, va être à la tête d’un groupe d’expert qui va proposer une nouvelle constitution.
4 septembre 1958, De Gaulle présente le projet de Constitution, Place de la république de Paris. De Gaulle fonctionne par symbole. La constitution est proposée par Référendum, le 28 septembre, transformé en véritable plébiscite. Projet approuvé à 80% des voix pourtant combattu farouchement par les parlementaires de Gauche.
Le 21 décembre 58, élection présidentiel.
De Gaulle élu premier président de la Vème république pour un mandat de 7 ans.
En 1974, la nouveau Franc est né. Il va valoir 100 anciens francs.
L’objectif est d’avoir des finances assainis.
Cependant le problème de l’Algérie n’est pas résolu. Sa position sera ambigüe.
Il dit « comprendre les pieds noirs » dans son discours en 58. Cependant, il évolue de plus en plus vers l’autodétermination. 18 Mars 1962, il est convenu que l’Algérie sera indépendante. Lorsque De Gaulle se rallie a l’idée d’Algérie indépendante, il pense que l’Algérie va garder ses contacts avec la France. Cependant, il se produira une radicalisation. Certains pieds noirs vont se regrouper au sein de l’O.A.S. Ils vont provoquer des attentats en France aussi.
Ainsi lors de l’indépendance, la majorité des pieds noirs ont quitté l’Algérie, ou bien juste après. Mais l’O.A.S n’a pas renoncé à De Gaulle et ils veulent sa tête car ils se sentent trahis. Il sera l’objet de tentative d’attentat dont celui du 22 aout 1962, l’attentat du Petit-Clamart.
Suite à cela, il proposera l’élection du président au suffrage universel direct. Il remportera le référendum.
En 1965, première élection au suffrage universel direct
B) La République Gaullienne : 1962-1969
De Gaulle fait savoir qu’il brigue un second mandat en décembre1965. Il y aura tout une série d’opposant, 2 noms sont à retenir, François Mittérand, de gauche, et Jean Lecanuet, candidat centriste. Il est très ouvert au modèle américain. A la surprise générale, il est mis en ballotage.
43%, 32%, 16%
Ça montre que De Gaulle ne réussit plus à réunir tout le monde. 2nd tour : 54% des voix uniquement pour lui. « Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. »

Mai 68
Opposition face à la guerre du Vietnam
Révolution estudiantine face aux relations internationales et par rapport à la situation en France.
Les jeunes veulent de la liberté. Ils se sentent oppressé dans un carcan.
Ex : Ville de Nanterre. Dans une France avec des bidonvilles.
Les étudiants vont se rendre dans les usines volontairement pour se joindre aux mouvements de grèves. Ils vont les aider pour leurs revendications sociales.
George Pompidou va essayer de désamorcer la crise en réunissant syndicats et patrons en Mai 68 pour les accords de Grenelles. Dans un premier temps, De Gaulle pense que ces évènements ne le concernent pas. Or ces mouvements prônent le départ de De Gaulle. Dans les mouvements estudiantins, des choses intéressantes dont slogan : « sous les pavés, la plage »
Il est aussi absent car déstabilisé, il a un peu décroché. Il se rend à Baden-Baden pour voir Massu. Il aura le soutien de l’armé et s’assurer que les soviétiques ne vont pas profiter de la situation. Il prononce le 30 Mai 1968, un discours. Il montre une certaine fermeté, dissout l’assemblé national selon les principes de la constitution et organise un nouveau vote. Il va rendre responsable de ces évènements les communistes alors que c’est faux. A peine ce discours prononcé, une manifestation de soutien à De Gaulle est organisé aussitôt a Paris, réunissant des dizaines de milliers de France.
Un mois après en Juin 68, un raz de marée de Gaulliste (294/485 sièges) durant les élections. Un vote Gaulliste se fera aussi dans les petites villes et les campagnes, inquiétées par ces mouvements parisiens. On votera donc De Gaulle pour le retour à l’ordre. Un an plus tard, le 28 Avril 1969, De Gaulle démissionne. Il a été meurtri durant les épisodes 68. Il va donc proposer une réforme aux Français et va mettre en jeu son poste sur ce référendum. Ils vont voter contre De Gaulle, plus que le projet lui-même.
Il démissionne dès le lendemain des résultats et se retire de la vie politique. Il se rend en Irlande et meurt peu après.

Pompidou + héritier que Giscard
Pompidou devient le 2ème président de la république française
En 74, Pompidou décède en plein mandat
Le programme de la gauche est en 110 points :
- 21 nationalisations
- SMIC relevé
- Impôt sur les fortunes
- Droit de retraite a 60 ans
Il y a des mesures phares : 26 Aout 1981, Abolition de la peine de mort. Défendu par Robert Badinter.
C’est un avocat spécialisé dans les procès ou les prisonniers risquaient la peine de mort.
Opposition a l’école laïque, finalement la loi ne passera pas. Cependant, les écoles privées ne sont pas libre de leurs enseignements. De même, les enseignants sont payés par le gouvernement.
On a président de gauche et chambre de député de droite.
Il obtient des députés de gauche et dissout la chambre
Après 5 ans, les députés de droite reviennent. Il doit alors cohabiter avec eux.
Décembre 86, projet de loi provoque manifestation